L'un des principes du développement durable est que chaque communauté s’impose de limiter au maximum (voir d’annuler) tout impact sur les autres territoires, que ceux-ci soient voisins ou lointains. Pour cela il faut d’abord réduire nos consommations d’eau, d’énergie, d’emballages et de produits divers afin de diminuer notre production de déchets de toutes sortes. Ensuite seulement nous devons traiter ces déchets au plus près du lieu où ils sont générés.
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Ainsi nous avons la chance d’avoir une station d’épuration des eaux usées qui avait été conçue pour traiter l’ensemble des besoins d’une population d’environ 2.000 habitants. Malheureusement les municipalités Berthon ont préféré engranger de la taxe d’habitation et laisser à leurs successeurs le soin de régler le problème des déchets (nous sommes maintenant 2500 habitants). La solution proposée par la municipalité actuelle consiste à nous raccorder temporairement à la rase d’Aubière pour être, à terme, reliés à la station d’épuration des 3 rivières de Clermont Co. Mais cela aura pour effet de rejeter sur d’autres la responsabilité de la gestion des eaux usées. Nous préférerions rénover la station d’épuration actuelle et la compléter par une station biologique (maximum + 1000 habitants). Ainsi nous garderions l’esprit et la méthode d’un développement concerté, contrôlé et durable.
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La municipalité sortante met en avant, avec raison, le fait que la source du Prat approvisionne 30% de nos besoins contre 15% cinq ans auparavant. Cet effort doit être prolongé, non pas pour avoir la satisfaction d’être « autonome », mais parce que les besoins en eau de l’agglomération clermontoise augmentent sans cesse et que nous devons anticiper une restriction (dans quelques décennies) de l’accès à cette ressource. Nous utilisons 140.000 M3 par an d’eau, soit 56 M3 par personne. En récupérant l’eau de pluie, en limitant notre utilisation, en améliorant le réseau et le stockage de l’eau du Prat nous devrions pouvoir réduire nos « importations » d’eau.
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Qui n’est pas contre l’incinérateur de Puy Long ? Pourtant celui-ci est nécessaire pour traiter les 30% de déchets « ultimes » qui ne peuvent pas être recyclés. Mais cet incinérateur, imposé d’en haut (pour le bien des populations, malgré elles !) fonctionnera comme un aspirateur à déchets alors que nous produisons déjà beaucoup trop de déchets (450 kg/an contre 300 kg/an en 1980). Nous devons nous imposer de revenir dans des niveaux plus raisonnables (choix des consommations), à un meilleur tri (pourquoi pas 100% ?) et ceux d’entre nous qui le peuvent doivent composter eux-mêmes (pourquoi dépenser du pétrole pour enlever les fermentescibles puis les ramener chez nous ?).
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Entre 9h00 et 16h00 nous ne pouvons entrer et sortir de Pérignat qu’en voiture. En dehors de la nécessité de maintenir des services publics de transport pour toutes les populations qui n’ont pas de moyen de transport individuel il est incontestable que nous ne pourrions plus longtemps brûler du pétrole comme nous le faisons actuellement. Notre objectif doit être d’utiliser des déplacements doux dans Pérignat (vélo, marche à pieds, véhicules électriques), d’utiliser le tramway (connexion par navette) et de réserver les voitures à essence aux déplacements strictement nécessaires (courses du week-end, vacances, etc.).
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Qu’en pensez-vous ?
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Ainsi nous avons la chance d’avoir une station d’épuration des eaux usées qui avait été conçue pour traiter l’ensemble des besoins d’une population d’environ 2.000 habitants. Malheureusement les municipalités Berthon ont préféré engranger de la taxe d’habitation et laisser à leurs successeurs le soin de régler le problème des déchets (nous sommes maintenant 2500 habitants). La solution proposée par la municipalité actuelle consiste à nous raccorder temporairement à la rase d’Aubière pour être, à terme, reliés à la station d’épuration des 3 rivières de Clermont Co. Mais cela aura pour effet de rejeter sur d’autres la responsabilité de la gestion des eaux usées. Nous préférerions rénover la station d’épuration actuelle et la compléter par une station biologique (maximum + 1000 habitants). Ainsi nous garderions l’esprit et la méthode d’un développement concerté, contrôlé et durable.
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La municipalité sortante met en avant, avec raison, le fait que la source du Prat approvisionne 30% de nos besoins contre 15% cinq ans auparavant. Cet effort doit être prolongé, non pas pour avoir la satisfaction d’être « autonome », mais parce que les besoins en eau de l’agglomération clermontoise augmentent sans cesse et que nous devons anticiper une restriction (dans quelques décennies) de l’accès à cette ressource. Nous utilisons 140.000 M3 par an d’eau, soit 56 M3 par personne. En récupérant l’eau de pluie, en limitant notre utilisation, en améliorant le réseau et le stockage de l’eau du Prat nous devrions pouvoir réduire nos « importations » d’eau.
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Qui n’est pas contre l’incinérateur de Puy Long ? Pourtant celui-ci est nécessaire pour traiter les 30% de déchets « ultimes » qui ne peuvent pas être recyclés. Mais cet incinérateur, imposé d’en haut (pour le bien des populations, malgré elles !) fonctionnera comme un aspirateur à déchets alors que nous produisons déjà beaucoup trop de déchets (450 kg/an contre 300 kg/an en 1980). Nous devons nous imposer de revenir dans des niveaux plus raisonnables (choix des consommations), à un meilleur tri (pourquoi pas 100% ?) et ceux d’entre nous qui le peuvent doivent composter eux-mêmes (pourquoi dépenser du pétrole pour enlever les fermentescibles puis les ramener chez nous ?).
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Entre 9h00 et 16h00 nous ne pouvons entrer et sortir de Pérignat qu’en voiture. En dehors de la nécessité de maintenir des services publics de transport pour toutes les populations qui n’ont pas de moyen de transport individuel il est incontestable que nous ne pourrions plus longtemps brûler du pétrole comme nous le faisons actuellement. Notre objectif doit être d’utiliser des déplacements doux dans Pérignat (vélo, marche à pieds, véhicules électriques), d’utiliser le tramway (connexion par navette) et de réserver les voitures à essence aux déplacements strictement nécessaires (courses du week-end, vacances, etc.).
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Qu’en pensez-vous ?
2 commentaires:
bonjour,
ainsi que le savent tous ceux qui s'interessent à la vie de notre commune, l'Amicale des Chasseurs de Perignat-Les-Sarliève organise tous les ans une "journée de l'environnement" consistant en une collecte puis evacuation en decharge des dechets de toutes sorte qui souillent les sites naturels de notre commune.
cette action est rendue possible grâce au soutien logistique et financier de la Municipalité et du Conseil Général.
compte tenu de votre engagement sur la vie associative et les sujets environnementaux, nous sommes persuadés de vous retrouver tous ainsi que vos familles, amis et alliés samedi 22 mars à 14h00 à l'Affiche .
Merci d'avance aux responsables du blog ainsi qu'à tous les lecteurs de ce commentaire de le transmettre à toutes les adresses e-mails des habitants de la commune que vous connaissez.
Jean-Michel RIOMET ( jmriomet@yahoo.fr )
Monsieur Riomet, c'est avec plaisir que nous relaierons votre demande et que nous inviterons un maximum de personnes à participer à votre journée de l'environnement.
Mais quel dommage que celle-ci n'est pas été programmé avant les élections municipales, vous vous seriez assuré d'une bien grande participation !
Pierre Fournier
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